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Tri, classement & souvenirs.

  • Photo du rédacteur: Le Blaireau Photographe
    Le Blaireau Photographe
  • 16 janv.
  • 2 min de lecture

Je pratique la photographie depuis 2006 alors j'ai pas mal de clichés.

Malheureusement, j'en ai déjà perdu beaucoup par manque de sérieux et surtout par impulsivité lors de transferts ou de changement de matériel informatique.

Il me restait tout de même un peu moins de 1000 anciens clichés à trier.

Tous dans un petit format (800x600 72dpi) car c'était le format de partage que j'utilisais à l'époque pour limiter l'éventuelle utilisation de mes clichés.

Cela offre la possibilité de partage sur le net ou l'impression mais uniquement de petits formats.

Une précaution que je pensais utile mais qui finalement n'est qu'illusoire.


En replongeant dans toutes ces archives, j'ai pu me souvenir des magnifiques aventures menant aux clichés comme celui-ci:


Une sortie matinale, un couple de chevreuils (on aperçoit la femelle au second plan) fonce droit sur moi, je m'arrête net, me tenant droit comme un I, visage masqué derrière mon appareil.

Le mâle se stoppe net lui aussi, intrigué, il hume l'air afin de déceler un éventuel danger.

Le vent étant en ma faveur, il ne peut se fier à son odorat alors il avance de quelques centimètres, aboie (le chevreuil aboie en effet), il avance à nouveau, aboie etc...

Il est totalement dans l'ombre mais légèrement devant lui passe ce rayon de soleil qui transperce la forêt, je n'ai qu'une envie, qu'il vienne se positionner pile sous ce rayon et c'est ce qu'il fera pour qu'une partie de sa tête soit en pleine lumière.

Deux photos et il fuira avec sa belle.

Je décide de continuer mon chemin, regardant avec prudence à chaque intersection avec les lignes créées par les chasseurs jusqu'à ce que je retrouve la femelle dans l'une d'elles.

Je suis caché derrière un énorme chêne, je vois parfaitement la chevrette quand ma tête dépasse légèrement l'arbre mais pas le chevreuil.

Je réalise quelques clichés puis pivote à l'abri, une fois, deux fois, trois fois et toujours pas de mâle. Serait-il déjà plus loin ?

La quatrième fois que je pivote, ma tête sort doucement de derrière l'arbre et je me retrouve quasi face à face avec le mâle, qui visiblement, était caché, lui aussi, derrière l'arbre.

Et là, il aboie à environ 1m50 de moi. C'est une sensation exceptionnelle par sa puissance, qui m'aura fait dresser les poils et que je ne pourrais jamais oublier.

A chaque récit, les poils se dressent encore et le frisson me parcourt l'échine.


Des histoires qui marquent, il y en a eu et cette année, je vais faire en sorte qu'il y en ai à nouveau en réalisant beaucoup plus de sorties.


A une époque j'alimentais un blog avec mes sorties, mes rencontres et mes découvertes en nature... Je pense recommencer ici même, sous la forme que je viens de vous présenter.


Alors... A bientôt.


Stéphane



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